Quel bilan écologique pour l’iPad?

par | Juin 13, 2019

Apple rapporte avoir vendu plus de quarante millions d’iPads à travers le monde durant l’année 2018, pour une moyenne de 120 000 appareils par jour. Ces chiffres colossaux conduisent à s’interroger sur les ressources mobilisées pour réaliser une production et une distribution de telle ampleur. Un iPad est après tout un objet complexe à réaliser, nécessitant un approvisionnement en matériaux divers et variés avant de pouvoir être transporté aux quatre coins du monde.
En partant du constat qu’il était pratiquement impossible d’imaginer intuitivement les ressources impliquées dans ce processus de fabrication, Newzik a décidé d’éclaircir ce sujet suite à de nombreuses sollicitations quant à l’empreinte écologique d’une pratique musicale sur iPad.

Notre étude se structurera en deux parties. Tout d’abord, nous approcherons le sujet d’un point de vue extrêmement large, afin de définir l’intégralité du cycle de vie d’un iPad, l’appareil pour lequel Newzik a été pensée, et d’analyser la pertinence des indicateurs actuellement utilisés.
Ensuite, nous décortiquerons les mesures entreprises par Apple et les avancées réalisées quant au bilan énergétique de sa tablette. Nous relèverons également les pistes d’amélioration, en nous basant notamment sur le rapport environnemental de la marque à la pomme, mais aussi sur nos recherches et interactions avec diverses associations.

1) Comment mesurer l’impact écologique d’un iPad?

Comprendre le cycle de vie du produit.

Pour mesurer l’impact écologique d’un iPad, il est d’abord nécessaire de comprendre chaque étape du cycle de vie de notre tablette. Nous commençons en haut à gauche de notre schéma, pour ensuite continuer dans le sens des aiguilles d’une montre.

 

Extraction des matériaux
Cette étape consiste à s’approvisionner en matières premières, que ce soit en matériaux très courants (comme le plastique) ou en ressources plus rares (notamment le lithium des batteries).

Production
Cette étape est comprise assez instinctivement : elle consiste à transformer et à assembler tous les matériaux récupérés afin d’en faire un iPad fonctionnel. Cette étape se déroule intégralement en usine.

Empaquetage et transport
L’empaquetage intervient une fois que les iPads sont assemblés. Elle consiste à les emballer pour les rendre prêts à la vente. Ensuite, ces iPads sont transportés jusqu’aux points de ventes prévus à cet effet.

Utilisation
L’utilisation consiste en tout ce que vous, en tant qu’utilisateur, faites de votre iPad entre le moment où vous l’achetez et celui où il cesse de fonctionner.

Fin de vie
La fin de vie consiste à se débarrasser le plus proprement possible d’un produit électronique, si possible via une politique de recyclage.

Vous connaissez désormais le cycle complet d’un iPad, il vous reste à découvrir les « critères de notation » sur lesquels on mesure l’impact environnemental d’un produit.

Les indicateurs clés.

Définissons ce sur quoi vont être basées nos observations quant à l’impact écologique de la tablette d’Apple.

1. Le recours aux énergies fossiles vs. énergies renouvelables

On définit par « énergie fossile » toute source d’énergie qui provient de la fossilisation des êtres vivants. Plus spécifiquement, ce terme désigne : le pétrole, le charbon, la houille et tous leurs composés. Ces énergies fossiles sont disponibles en quantité limitée sur Terre car elles nécessitent énormément de temps pour se former.
Les énergies renouvelables, au contraire, sont renouvelées en permanence par la nature, mais elles véhiculent généralement moins d’énergie que leurs homologues fossiles. Toutes les formes d’énergie renouvelables proviennent de deux sources : le Soleil (duquel découle le vent, les cycles de l’eau et la croissance des végétaux) et la Terre (dont la chaleur est une grande source d’énergie). Ainsi, l’un des principaux angles d’attaque lorsqu’on souhaite étudier la consommation énergétique de toute activité humaine est de déterminer la propreté des sources d’énergie utilisées.

2. L’empreinte carbone liée aux activités

L’empreinte carbone renvoie à la quantité de gaz à effet de serre dégagée par une activité : elle s’exprime en équivalent CO2, à savoir la quantité (en kg) de CO2 nécessaire pour produire le même effet sur le réchauffement climatique. Il s’agit là d’un indicateur utilisé très fréquemment pour quantifier la pollution d’une activité et ses rejets de gaz contribuant au réchauffement climatique.
Plus son empreinte carbone est élevée, plus une activité sera jugée polluante. Les activités émettrices de gaz à effets de serre interviennent principalement lors de l’extraction des ressources, de la production en usine et du transport vers les différents marchés mondiaux.
A une époque où l’environnement est au centre de nombreux débats, vous trouverez peut-être surprenant qu’il n’existe pratiquement pas de norme encadrant les émissions carbones des acteurs privés. En effet, la régulation écologique prend aujourd’hui surtout deux formes : 

  • L’interdiction de certains produits (l’exemple du glyphosate a récemment fait l’actualité) ;
  • Une obligation de relative transparence quant aux émissions carbones de chaque entreprise, qui passe surtout par l’apposition (ou non) d’écolabels. Cette dernière mesure est très intéressante : elle nous indique que le consommateur est maître dans la transition écologique. En obligeant les entreprises à plus de transparence sur leurs activités polluantes, les États font de l’écoresponsabilité un élément compétitif et stratégique sur le marché. En effet, ces labels indiquent qui sont les « bons élèves » en termes d’engagement écologique.

3. L’utilisation de matériaux rares

Mesurer l’empreinte carbone d’une activité ou sa consommation énergétique n’est pas toujours suffisant pour estimer son impact écologique de manière complète. En effet, certains produit (dont l’iPad fait partie) nécessitent certaines ressources rares pour leur confection. C’est le cas de n’importe quel smartphone ou tablette, qui utilisent des ressources telles que du lithium, de l’or, de l’argent ou encore du néodyme, un des composés les moins abondants de la planète.
Il ne s’agit pas là d’énergie à proprement parler, mais plutôt de minéraux ou de métaux. Toutefois, comme les énergies fossiles, ils nécessitent une extraction et ne se renouvellent pas. L’allocation de ces matériaux doit donc être prise en compte lorsqu’on s’intéresse à une activité : on parle alors d’épuisement des ressources.

2) Analyse des points forts et des pistes d’amélioration.

Un tournant vers les énergies renouvelables.

Le premier pan d’action de la marque à la pomme concerne les énergies vertes, et l’usage de plus en plus important qu’elle en fait. C’est probablement dans le domaine des énergies propres qu’Apple a réalisé le plus de progrès au cours de ces dernières années. Les points forts dans cette direction sont très simples à comprendre et parlent d’eux-mêmes :

  • En ce qui concerne la source d’énergie, Apple a depuis 2018 fait en sorte que ses usines soient alimentées par des énergies renouvelables ;
  • La marque exerce également un contrôle très rigoureux envers ses fournisseurs et leur impose des critères d’écoresponsabilité ;
  • Les data centers (i.e. Les lieux physiques où sont concentrés de nombreux serveurs hébergeant les données des utilisateurs) liés aux services Apple tels que iMessage, Siri, FaceTime et iTunes fonctionnent eux aussi intégralement à partir d’énergies renouvelables ;
  • Enfin, la consommation énergétique par appareil de la marque a elle aussi été drastiquement réduite depuis quelques années. Le Progress report d’Apple nous informe en effet que la consommation moyenne de leurs produits a diminué de 70% depuis 2009.

La consommation par appareil a donc non seulement considérablement diminué depuis quelques années, mais elle provient également de sources plus propres qu’auparavant.

La question du transport :

Un point rarement mentionné par Apple concerne le transport des produits finis. En effet, si les usines et les appareils sont devenus de moins en moins polluants, le transport de marchandises a peu évolué depuis l’explosion en popularité de la marque à la fin des années 2000.
Les impératifs de performance empêchent pour l’instant Apple d’avoir recours à un mode de transport éco-responsable. Cet aspect du cycle de vie des produits Apple n’est d’ailleurs pas bien documenté dans les rapports environnementaux de la marque.

Un point d’amélioration qui mérite toutefois mention est celui des Apple Store : en créant ses propres canaux de distribution (les Apple Stores donc), la marque a réussi à créer des circuits de marchandises en interne, donc moins polluants. Toutefois, la quantité inimaginable de revendeurs et la multiplication des services d’e-commerce (au premier rang desquels on trouve évidemment Amazon) nous portent à nuancer cette amélioration.

Nous ne saurions donc que trop vous recommander de vous rendre directement en magasin pour acheter vos produits Apple si vous cherchez à réduire votre impact environnemental !

En effet, au-delà des milliers d’autres distributeurs, qui nécessitent des canaux de transport supplémentaires, il faut également intégrer le fait que les acheminements des produits vendus via Amazon (et autres plateformes d’e-commerce) se font souvent par avion, le mode de transport le plus polluant.

Passons désormais à notre deuxième problématique : l’empreinte carbone du cycle de vie d’un iPad.

L’empreinte carbone de l’iPad.

Si nous concentrons notre analyse sur le dernier modèle d’iPad Pro, les données officielles nous indiquent qu’un iPad induit une émission de 113kg d’équivalent CO2 au cours de son cycle de vie.

Comparons cela aux émissions carbones d’un livre standard (500 grammes). D’après cet article, nous apprenons qu’un livre rejette un peu plus d’1,2 kg d’équivalent CO2 tout au long de son cycle de vie. Selon cette logique, la production d’un iPad rejetterait autant de gaz à effet de serre que celle de 94 livres. En l’absence de données fiables, nous considérerons en effet qu’une partition produit autant de gaz à effet de serre qu’un livre standard.
Dans le cadre d’une pratique musicale professionnelle, il semble raisonnable d’affirmer qu’un musicien sera amené à jouer sur plus de 94 partitions différentes entre l’achat de son iPad et sa fin de vie  .

Nous disposons de deux chiffres pour conforter cette intuition :

  • Un orchestre symphonique imprime environ 57 000 pages par an pour les copies de partitions « faites maison » à destination de ses musiciens, soit l’équivalent de 380 livres par an simplement pour des photocopies ;
  • En moyenne, un orchestre britannique de 108 musiciens produit 416 000kg d’équivalent CO2 lors d’une tournée en Asie. Cela équivaut aux émissions d’environ 3700 iPads.

Nous vous avons également préparé un bref graphique illustrant des équivalences en termes d’empreinte carbone.

 

Nous vous laissons le soin de calculer des équivalences en CO2 entre un iPad et les autres appareils de votre quotidien. Notons également qu’un iPad ne sert pas uniquement à lire. Une tablette vous permet également d’importer numériquement votre musique, vos magazines, bande-dessinées, films et autres applications.

De plus, s’il est rigoureusement impossible de chiffrer l’ampleur de ce phénomène, nous tenions tout de même à rappeler la quantité immense de carbone induite par le transport de partitions papiers entre les orchestres : souvent ces partitions sont simplement louées pour une poignée de représentations, puis renvoyées soit à l’éditeur, soit à un autre orchestre. Étant donné leur volume, ces partitions nécessitent des moyens colossaux pour être transportées depuis les espaces de stockage des éditeurs à travers le monde. Sans être en mesure de livrer de chiffre, nous voulions simplement vous mettre la puce à l’oreille : l’impression et l’utilisation en matières premières ne sont pas les seules activités polluantes d’une pratique musicale sur papier. Elles sont mêmes probablement minoritaires face au va-et-vient colossal de partitions à travers le monde. 

Si on s’intéresse désormais aux proportions d’émission carbone par activité, le graphique ci-dessous nous démontre que nos intuitions s’avèrent souvent fausses !

 

 

En réalité, en faisant l’acquisition d’un iPad, 95% des gaz à effet de serre induits par le produit sont déjà dans l’atmosphère. Contrairement aux croyances les plus répandues, votre arbitrage écologique devrait donc intervenir avant l’achat plutôt que moduler votre usage de la tablette (plus de détails là-dessus en fin d’article).

En effet, la tablette d’Apple réalise un quasi sans-faute côté « utilisation », avec une consommation énergétique inférieure de 68% au seuil d’exigibilité de l’écolabel EnergyStar ! Comprenez bien que ce label est complexe à obtenir pour de nombreuses marques, et le bilan d’Apple en termes de consommation énergétique à l’usage est parmi les meilleurs du monde. Cette information est clamée haut et fort dans le rapport environnemental de l’iPad. En nécessitant moins d’énergie, l’usage de votre tablette requiert notamment moins d’effort de la part des data centers, mobilise moins d’électricité lors de la charge, et voit donc son empreinte carbone diminuer.

Apple ne cesse d’améliorer son empreinte carbone par appareil, et cela peut s’observer à plusieurs étapes du cycle de vie de leurs produits. Si vous ne deviez retenir qu’un seul chiffre, il s’agit du suivant : Apple a réduit ses émissions de gaz à effet de serre totales de 35% par rapport à 2015.

Une marque qui s’affranchit progressivement de ses dépendances en matériaux rares. 

En plongeant à la fois dans le rapport environnemental de l’iPad et dans le rapport de progrès d’Apple, on se rend rapidement compte que la marque a conscience de l’importance que revêt l’épuisement des ressources dans notre société et cherche à s’affranchir de certaines contraintes sans nécessairement y parvenir.

Les points forts :

Au niveau de la production, Apple s’est notamment lancé dans une meilleure gestion des eaux. Concrètement, les actions de la marque californienne pour une meilleure gestion de l’eau consistent en :

  • La réduction du volume d’eau utilisé ;
  • Un déversement plus responsable pour éviter la pollution ;

En ce qui concerne l’empaquetage des produits finis, Apple a là aussi initié de nombreux changements pour améliorer sa consommation de matières premières. Désormais, les boîtes de vos iPads :

  • Ne contiennent pas de plastique ;
  • Sont composées à 95% de fibre végétales, dont 38% sont issues du recyclage ;
  • Utilisent uniquement du bois provenant de forêts gérées de manière écoresponsables.

Le traitement des produits abîmés ou inutilisable est le secteur dans lequel Apple a la plus grande proactivité. La marque a lancé un programme encore trop peu connu de nos jours, Apple Give Back, instauré en 2018. Avec Apple Give Back, vous pouvez tester l’égibilité de vos vieux appareils, ce qui conduira à une des décisions suivantes :

  • Si votre appareil est éligible, il sera échangé contre une carte cadeau Apple Store ;
  • Si votre appareil n’est pas éligible, il sera remis à Apple qui se chargera de s’en débarrasser de la manière la plus écoresponsable possible, et ce gratuitement (en réalité, 25 centimes sont dédiés au recyclage au moment de l’achat d’un iPad).

La gestion des appareils obsolètes est donc le fer de lance d’Apple, qui a réussi à instaurer un processus de traitement des déchets durable qui ne dégage quasiment aucune empreinte carbone et empêche le gaspillage de nombreuses ressources précieuses. En effet, le recyclage permis par Apple Give Back contribue à créer une sorte « chaîne d’approvisionnement circulaire » : les composants encore fonctionnels des vieux appareils Apple sont utilisés dans la fabrication des nouveaux produits. Encore faut-il que les utilisateurs soient conscients de l’existence de ce programme et s’en servent effectivement.

Les pistes d’amélioration :

L’extraction de minéraux rares est l’un des rares domaines dans lequel la marque n’a que très peu de marge de manœuvre, car elle ne peut pas se passer de certains matériaux pour produire ses tablettes. Ces matériaux peuvent aller de produits courants mais polluants (ex : l’aluminium) à des éléments chimiques bien plus rares comme le lithium.

La marque à la pomme est bien consciente de cet enjeu, et a par conséquent identifié 14 matériaux jugés prioritaires, sur lesquels de nombreux efforts actuels et futurs seront concentrés : l’aluminium, le cobalt, le cuivre, le verre, l’or, le lithium, le papier, le plastique, les composés terrestres peu abondants, l’acier, l’étain, le zinc, le tantale et tungstène.

Les avancées sont à plusieurs vitesses selon le matériau considéré. On distingue en réalité trois grandes catégories :

  • Les matériaux de plus en plus utilisés sous forme recyclée (aluminium, papier, acier et étain) ;
  • Les matériaux progressivement remplacés par des alternatives moins polluantes (cuivre et plastique) ;
  • Les matériaux qu’Apple cherche à recycler sans pour l’instant y parvenir de manière convaincante (cobalt, verre, or, composés terrestres rares, tungstène, tantale, zinc et lithium).

En conclusion 

Un point important que tout lecteur devrait garder en tête en terminant cet article concerne la volonté d’Apple de se présenter comme un des bons élèves de la lutte contre le dérèglement climatique. Cela marque un véritable changement dans la stratégie de la marque, qui semble désormais intégrer l’éco-responsabilité dans son image de marque.

Les principales avancées concernent le tournant vers des énergies propres que ce soit pendant la production ou dans la quantité d’énergie nécessaire au fonctionnement des produits Apple.

La deuxième réalisation majeure au cours des dernières années concerne les émissions carbones par appareil, qui servent à compenser l’augmentation quantitatives des produit Apple. Figurez-vous que, comparé aux 113 kg d’émissions CO2 de notre tablette, un ordinateur Dell standard en émet entre 200 et 300 kg (soit deux fois plus).

L’épuisement des ressources est donc le principal chantier sur lequel la marque concentre désormais ses efforts après avoir remporté son pari sur les sources d’énergie et les émissions carbone. Un constat est certain : utiliser un iPad est de plus en plus écoresponsable !

Les chiffres actuels sont évidemment perfectibles, et un acteur de la taille d’Apple se doit d’être exemplaire dans son combat environnemental.

Bonus : Trois conseils pour réduire votre empreinte écologique.

Vous avez évidemment des possibilités pour réduire votre impact sur l’environnement, que ce soit lors de l’achat de votre iPad ou pour son utilisation.

 Avant d’acheter :

  • Si vous possédez déjà un appareil Apple, nous vous invitons chaleureusement à ne le remplacer que s’il cesse de fonctionner correctement. La plupart des fabricants électroniques réalisent des efforts marketings considérables pour vous inciter à racheter avant la déficience de votre produit actuel. Or, racheter un appareil neuf sera polluant non seulement en raison des ressources mobilisées pour la production de ce dernier, mais aussi parce qu’à grande échelle, cela augmente considérablement le volume des ventes mondiales. En contribuant à l’accroissement de la demande, nous contribuons grandement à augmenter les quantités produites.
  • Une pratique extrêmement salvatrice pour notre environnement est d’acheter des produits reconditionnés : ils sont aussi performants que ceux que vous trouverez en magasin, moins chers, et vous évitent d’alimenter inutilement la demande auprès des grandes marques : le principal obstacle face à ces produits est d’ordre psychologique. Si vous êtres disposé(e) à tenter, cela permet de drastiquement réduire votre empreinte écologique.

Après l’achat :

S’il est vrai que la consommation des produits Apple est en elle-même nettement inférieure aux moyennes du marché, il est primordial de comprendre que cela ne signifie pas que l’usage que vous ferez de votre tablette n’aura aucune incidence sur votre empreinte environnementale.

En effet, prenons un exemple extrêmement commun : vous regardez une vidéo YouTube chez vous. La consommation de votre appareil stricto sensu sera réduite si vous utilisez un iPad, mais Apple n’a aucun contrôle sur la consommation des serveurs du site en question, YouTube. Pour résumer grossièrement : Bien que la pollution provenant directement de votre appareil soit limitée, vous avez une marge de manœuvre considérable sur la pollution « globale » en raisonnant votre usage de la tablette.

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